Après un choc

Après un accident, un incendie ou une catastrophe, la présence tient dans peu de mots. Le récit peut attendre.

Ce qui aide

Le premier réflexe est souvent de comprendre : ce qui s'est passé, qui est blessé, ce qu'il faut faire. La personne, elle, n'a pas à fournir ce récit pour mériter qu'on soit là. Une question de plus peut ressembler à une enquête.

Un message court, sans « au moins », sans explication, suffit souvent. Une aide précise — un trajet, un repas — se propose, et se refuse. Tu ne décides pas à sa place de ce dont elle a besoin.

Les jours d'après, tu reviens sans demander le compte-rendu. Plus tard, tu ne conclus pas que c'est derrière elle. La date, si elle revient, se marque d'une phrase. Elle ne se raconte pas.

Exemple concret

« Je suis là. Tu n'as rien à raconter. »

À retenir

Essayer la prochaine fois

Si quelqu'un vient de vivre un choc, envoie une phrase sans question — et une offre qu'il ou elle peut refuser.

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Des repères simples pour mieux comprendre, mieux écrire, mieux être là.